		<?xml version="1.0" encoding="UTF-8" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/">
<title type="html">COPTFIL - Applications</title>
<subtitle type="html">le blog : Promotion des Transports Filaires</subtitle>
<link href="http://www.coptfil.fr/feed.php?atom/categorie3" rel="self" type="application/atom+xml"/>
<link href="http://www.coptfil.fr/index.php?categorie3/applications" rel="alternate" type="text/html"/>
<updated>2011-07-09T07:59:00+01:00</updated>
<id>urn:md5:b35c887e27eb3b88c1f85334a8d1fe03</id>
<generator uri="http://pluxml.org/">PluXml 5.0.2</generator>
<entry>
	<title>La voie d’eau.</title> 
	<link href="http://www.coptfil.fr/index.php?article13/la-voie-deau"/>
	<id>urn:md5:3e6dc08db40d375eaa5aee635cadac47</id>
	<updated>2011-07-09T07:59:00+01:00</updated>
	<author><name>Capitaine Flumar</name></author>
	<dc:subject>Applications</dc:subject>
	<content type="html">Un mode de transport au potentiel de trafic considérable pénétrant au coeur des plus&lt;br /&gt;
 grandes agglomérations.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;Le grand potentiel de la voie d&#039;eau commence à être utilisé, mais pour l’heure, on n’&lt;br /&gt;


observe aucun plan de logistique urbaine d’envergure mettant la voie d’eau en exergue,&lt;br /&gt;


hormis le schéma de développement du Port Autonome de Paris. Et pourtant, pour le&lt;br /&gt;
 

ravitaillement quotidien des besoins de la capitale ou des agglomérations comme Lyon, Metz,&lt;br /&gt;
 

Nancy ou Strasbourg, avoir recours à la voie d’eau serait pertinent. Il faut étudier la&lt;br /&gt;


mise en place des centres de distribution logistique urbains qui redistribueraient à&lt;br /&gt;
 

travers les agglomérations, depuis la rivière, les marchandises dont les villes ont besoin&lt;br /&gt;
 

grâce à des Trolley-Camions (TC). Une politique volontariste et l’initiative des&lt;br /&gt;
 

collectivités doivent permettre ce report modal.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
    Comparés aux autres modes de transport, les risques d’accident de navigation sont&lt;br /&gt;
 

extrêmement limités, cela rend le transport fluvial de marchandises dangereuses très&lt;br /&gt;
 

attractif et, selon des études récentes, 100 à 300 fois plus sûr que le transport routier.&lt;br /&gt;
 

Le transport fluvial est le plus fiable, ces infrastructures connaissent une modernisation&lt;br /&gt;
 

et une fiabilisation accrues, qui vont s’accélérer dans les années à venir avec la&lt;br /&gt;
 

généralisation de l’application du système RIS (River Information Système) à l’ensemble du&lt;br /&gt;
 

réseau navigable européen et probablement russe. La voie d’eau est le mode aux coûts&lt;br /&gt;
 

externes les plus faibles : 10 euros pour 1.000 tonnes/kilomètre.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
Le budget des Etats comme celui de l’Europe doit la considérer comme une solution à part&lt;br /&gt;
 

entière, capable d’assurer 30 % de la part modale du transport des marchandises terrestres.&lt;br /&gt;
 

Il faut inciter les agglomérations, lorsqu’elles sont mouillées, à faire appel à ce mode&lt;br /&gt;
 

pour desservir leur centre de distribution et décongestionner la ville de la circulation&lt;br /&gt;
 

routière. C’est pourquoi la modernisation de la voie d’eau doit être menée de façon&lt;br /&gt;
 

accélérée afin que les autoroutes fluviales acheminent vers les méga-hubs intérieurs les&lt;br /&gt;
 

flux de marchandises depuis ou vers les portes d’entrée de l’Europe que sont les grands&lt;br /&gt;
 
organismes portuaires.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

Les plus grands ports maritimes en Europe sont bien intégrés au système européen des voies&lt;br /&gt;
 

navigables, et l’application de ce mode explique leur croissance et leur rang mondial. Ils&lt;br /&gt;
 

recourent indifféremment au fluvial comme au fluviomaritime sans oublier le short-sea.&lt;br /&gt;
 

Répartition modale escomptée des trafics d’hinterland en 2020 du port de Rotterdam en&lt;br /&gt;


millions de tonnes (source : Port de Rotterdam) :&lt;br /&gt;


&lt;h5&gt;Mode______________1995__________________2020&lt;/h5&gt;


Fluvial___________128________________197&lt;br /&gt;

Fer______________10_________________160&lt;br /&gt;

Route____________71_________________36&lt;br /&gt;

Pipeline__________58_________________66&lt;br /&gt;

Total____________157________________459
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

Aux Pays-Bas, les chantiers navals innovants profitent de la politique de défiscalisation :&lt;br /&gt;
 

les bateaux transporteurs de palettes mais aussi les petits bateaux pour naviguer sur les&lt;br /&gt;
 

plus petits canaux néerlandais, qui optimisent la voie d’eau, se chargent et déchargent&lt;br /&gt;
 

rapidement et ont le moteur à haute qualité environnementale. Plusieurs centaines d’unités&lt;br /&gt;
 

nouvelles par an ont été construites pendant ces cinq dernières années. Une des priorités&lt;br /&gt;
 

du gouvernement Néerlandais – le développement de nouvelles normes techniques de&lt;br /&gt;
 

construction et de propulsion. En Suède, la part de la route a décliné de 61 % en volume et&lt;br /&gt;
 

de 36 % en tonnes-kilomètres à la différence de l’évolution générale observée partout&lt;br /&gt;

ailleurs.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

Le manque de savoir-faire de la batellerie française fait que les armements Marfret et CMA&lt;br /&gt;


-CGM, Méditerranean Shipping Company (MSC) ont préféré exploiter eux-mêmes leur propre&lt;br /&gt;
 

matériel : Marfret sur l’estuaire de la Loire, CMA-CGM River Shuttle Container sur le Rhône&lt;br /&gt;
 

et sur la Seine. Le GIE Logiseine échappe à cette logique puisqu’il est constitué par les&lt;br /&gt;
 

Terminaux de Normandie, Compagnie Fluviale de Transport et Paris Terminal SA. Le port&lt;br /&gt;
 

autonome de Paris joue un rôle crucial comme alternative fiable et économique. La desserte&lt;br /&gt;
 

fluviale de l’Ile-de-France présente des avantages avérés au niveau de la mobilité, des&lt;br /&gt;
 

économies d’énergie, de l’environnement, de la fiabilité, des nuisances sonores, de la&lt;br /&gt;
 

sécurité, de la ponctualité et des coûts. Si Paris n’avait pas la Seine,- on ne pourrait&lt;br /&gt;
 
plus circuler.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

Le bassin de la Seine comprend la Seine et ses affluents : l’Oise, la Marne et l’Yonne. Il&lt;br /&gt;
 

s’étend sur dix-sept départements et cinq régions (Ile-de-France, Picardie, Champagne-&lt;br /&gt;


Ardenne, Bourgogne et Haute-Normandie). On espère une navigation dynamique, des bateliers,&lt;br /&gt;
 

des compagnies de navigation, des douanes, des plates-formes, un transport fluvial –&lt;br /&gt;
 
maillon incontournable des chaînes logistiques, des ports fluviaux et maritimes en&lt;br /&gt;
 
connivence, intégrés grâce aux NTIC au système mondial de transport.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

Quelques mesures essentielles pour créer un réseau navigable performant : - moderniser le&lt;br /&gt;
 

réseau, le requalifier et l’entretenir régulièrement ; - réformer et intégrer le fluvial et&lt;br /&gt;
 

ses acteurs dans les chaînes logistiques les plus complexes ; - investir ; - acquérir un&lt;br /&gt;

savoir-faire fluvial, fluviomaritime, maritime et une culture fluviale. L’esprit fluvial&lt;br /&gt;
 
doit animer tous les acteurs.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

Une directive européenne concernant la qualité de l&#039;air impose aux gouvernements de limiter&lt;br /&gt;
 

l&#039;exposition de la population aux microparticules appelées PM10. La pollution aux&lt;br /&gt;


particules pourrait être en France à l&#039;origine de quelque 42.000 morts prématurées chaque&lt;br /&gt;
 

année. La voie d’eau joue un rôle important dans l’approvisionnement quotidien des&lt;br /&gt;
 

marchandises de la région irriguée par la Seine, ses affluents et ses canaux. Venant du&lt;br /&gt;


port du Havre, les marchandises traversent Paris jusqu&#039;à celui de Bonneuil-sur-Marne (94),&lt;br /&gt;
 

au sud-est de la capitale. La particularité des bateaux qui transportent les marchandises –&lt;br /&gt;
 

ils utilisent du fuel lourd,- ce dernier dégage encore plus de particules que le gasoil&lt;br /&gt;
 

utilisé par les camions ! On voit la nécessité de développer des concepts logistiques&lt;br /&gt;
 

innovants et d’imaginer des bateaux du futur, capables de s’adapter aux contraintes&lt;br /&gt;
 

environnementales les plus exigeantes.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

L’utilisation de la distribution électrique par caténaires pour la navigation fluviale n’a&lt;br /&gt;
 

pas d’obstacles infranchissables, d’où cette idée de l’électrification de l’axe ‘Le Havre-&lt;br /&gt;


Paris’. La traction électrique fluviale se heurte à un problème d’autonomie (réduction des&lt;br /&gt;
 

capacités d’emport en raison du poids des batteries). Il en est de même pour le recours à&lt;br /&gt;
 

l’hydrogène qui n’est une option que sur le long terme. Ces solutions sont donc applicables&lt;br /&gt;
 

au transport de passagers sur de courtes distances mais pas encore pour le fret,- c’est&lt;br /&gt;
 

pourquoi nous proposons le Système Electrique d’Alimentation des Voies Navigables (SEAVN)&lt;br /&gt;
 

et Trolley-Bateau (TB). Le bateau à propulsion électrique et la distribution d’électricité&lt;br /&gt;
 

par caténaires (largement mise en oeuvre pour le transport de personnes et de marchandises)&lt;br /&gt;
 

sont aujourd’hui des technologies matures,- le dernier pas à franchir : les réunir.
&lt;p&gt;&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry>
	<title>Le transport fluvial - naturellement économique et écologique.</title> 
	<link href="http://www.coptfil.fr/index.php?article5/le-transport-fluvial-naturellement-economique-et-ecologique"/>
	<id>urn:md5:2bd674436dcb0dd2e20c360a17a15978</id>
	<updated>2011-01-16T21:36:00+01:00</updated>
	<author><name>Capitaine Flumar</name></author>
	<dc:subject>Applications</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;La priorité est donnée aux projets ambitieux à forte perspective de croissance à l&#039;international.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    Un potentiel de développement existe en matière de fret et de circulation douce. Les chargeurs,&lt;br /&gt;


chaque année de plus en plus nombreux, sont conquis par le transport fluvial, naturellement 
&lt;br /&gt;

économique et écologique. Et l&#039;avenir est d&#039;autant plus prometteur que selon une étude réalisée par 
&lt;br /&gt;

la Région Bourgogne : « 50% des établissements industriels de plus de vingt salariés se trouvent dans 
&lt;br /&gt;

un couloir de trois kilomètres d&#039;une voie navigable et 80% à moins de dix kilomètres » – précise 
&lt;br /&gt;

Frédéric Lucazeau, chargé de mission à la Direction des Transports et de l&#039;Intermodalité du Conseil 
&lt;br /&gt;

Régional. Quant au projet du canal Saône-Moselle (une liaison fluviale continue, à grand gabarit, 
&lt;br /&gt;

entre la Méditerranée et la Mer du Nord, dont le débat public aura lieu dès 2011), il ne pourrait 
&lt;br /&gt;

qu&#039;appuyer le développement du transport fluvial : « D&#039;ici 2025, une telle infrastructure permettrait 
&lt;br /&gt;

un trafic de 15 millions de tonnes par an » – affirme André Rossinot, Président du Grand Nancy. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    Il s’écoule souvent plus d’une décennie entre le lancement d’une idée innovante, et son entrée en 
&lt;br /&gt;

service régulier (ou son abandon). Le canal ‘Seine Nord Europe’ en est un exemple représentatif : 
&lt;br /&gt;

depuis 2003, il est retenu comme projet prioritaire par le CIADT (Comité Interministériel d&#039;Aménagement&lt;br /&gt;
 et de Développement du Territoire),- la mise en service est prévue pour 2016. En cas de SEAVN&lt;br /&gt;
 (Système Electrique d’Alimentation des Voies Navigables), les technologies en jeu ne sont pas encore&lt;br /&gt;
 maîtrisées, ni exploitées, mais ses avantages (ceux qui fondent une différence favorable de ce système)&lt;br /&gt;
 sont nombreux : pas de gaz d’échappement, une propulsion silencieuse et confortable, moteur électrique&lt;br /&gt;
 et alimentation filaire avec une longue durée de vie, très haut rendement énergétique (80 - 90 %),&lt;br /&gt;
une meilleure vitesse commerciale de trolley-bateau, etc. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    Avec le  Programme National d&#039;Innovation stratégique industrielle mis en place, la priorité est 
&lt;br /&gt;

donnée aux projets ambitieux à forte perspective de croissance à l&#039;international. Un exemple : pour 
&lt;br /&gt;

les 200 km du SEAVN entre Rouen et le port de Gennevilliers, le Budget Total est estimé à 353.800 k€ 
&lt;br /&gt;

HT, dont 90.000 k€ pour la fourniture des éléments d’installation du SEAVN. Pour les 20.000 km de 
&lt;br /&gt;

voies navigables de l’Europe du Nord cela donne 9.000 M€ pour la période de 18-20 ans (dans les pays 
&lt;br /&gt;

dotés d’un réseau à grand gabarit performant comme Pays-Bas, Belgique ou Allemagne, la part modale&lt;br /&gt;
de la voie d’eau atteint 30 % – 40 %) - on arrive au marché de 500 M€ par an (que) pour les éléments&lt;br /&gt;
(à haute valeur ajoutée) du SEAVN, et en France nous avons tout pour les fabriquer...&lt;/p&gt;</content>
</entry>
<entry>
	<title>Un choix de modes de transport respectueux de l&#039;environnement.</title> 
	<link href="http://www.coptfil.fr/index.php?article4/un-choix-de-modes-de-transport-respectueux-de-l-environnement"/>
	<id>urn:md5:adc80badef9849132656255f9e3bc658</id>
	<updated>2011-01-16T21:09:00+01:00</updated>
	<author><name>Capitaine Flumar</name></author>
	<dc:subject>Applications</dc:subject>
	<content type="html">&lt;p&gt;Venant du port du Havre, les marchandises traversent Paris jusqu&#039;à celui de Bonneuil-sur-Marne (94),&lt;br /&gt;
au sud-est de la capitale.
&lt;/p&gt;&lt;p&gt;    L&#039;idée du Système Electrique d’Alimentation des Voies Navigables (SEAVN) et du trolley-bateau s’est&lt;br /&gt;


développée en parallèle avec le nouveau concept de proximité dans les grandes agglomérations :&lt;br /&gt;
 

c’est fini les courses en banlieues,- nous devons pouvoir faire nos achats en ville et à pied, sans&lt;br /&gt;
 

utiliser nos voitures. Même si on prend comme minimum de consommation – 4 kg  par jour et par&lt;br /&gt;


personne (1 litre d’eau, 3 repas, 5 fruits et légumes, 1 kg d’ordure ménagère),- cela fait pour la&lt;br /&gt;
 

Ville de Paris (‘intra-muros’) plus que 3.000.000 tonnes/an (ou – 150.000 camions/an) et il faudra&lt;br /&gt;
 

les amener vers les points de la distribution de proximité. La solution – l’organisation de « la&lt;br /&gt;
 

logistique fluviale urbaine » : 1.500 automoteurs/an (4 automoteurs fluviaux par jour) remplaceront&lt;br /&gt;
 

tous ces camions de nourriture et d’ordure ménagère. Pour le moment, plus de 2.260.000 tonnes/an&lt;br /&gt;
 

transitent par les ports fluviaux situés dans la Ville de Paris (9 % des tonnages entrant ou sortant&lt;br /&gt;


de Paris), mais ces ports parisiens ont une activité logistique liée à 99 % au BTP. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    La grande distribution (Auchan, Monoprix, Carrefour à lui seul – 150 points de vente dans Paris) 
&lt;br /&gt;

utilise de manière croissante le transport fluvial tant pour ses vertus écologiques que par soucis de 
&lt;br /&gt;

compétitivité. Monoprix en est un exemple représentatif : depuis 2003, le leader du commerce de 
&lt;br /&gt;

centre-ville, a fait le choix de modes de transport plus respectueux de l&#039;environnement, mais 
&lt;br /&gt;

répondant parfaitement à ses problématiques logistiques (réduction des temps de transport, respect 
&lt;br /&gt;

des délais de livraison, etc.), et a choisi la voie d&#039;eau pour transporter ses produits de ‘grand 
&lt;br /&gt;

import’. Venant du port du Havre, les marchandises traversent Paris jusqu&#039;à celui de Bonneuil-sur-
&lt;br /&gt;

Marne (94), au sud-est de la capitale,- les embarcations utilisées peuvent aller jusqu’à Montereau-
&lt;br /&gt;

Fault-Yonne et Creil (Oise).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    A cela nous pouvons ajouter les nouveaux marchés de la messagerie (FEDEX), des biens 
&lt;br /&gt;

consommation, de la restauration rapide, ainsi que les secteurs traditionnels pour le fluvial (mais 
&lt;br /&gt;

sous-exploités) : les déchets industriels banals, les céréales, les produits métallurgiques, les colis&lt;br /&gt;
lourds ou volumineux et, bien sûr, les conteneurs (dédouanés pendant le transport, ce qui fait&lt;br /&gt;
 gagner du temps). &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    Avec 500 kilomètres de voies navigables à grand gabarit et de nombreuses installations portuaires 
&lt;br /&gt;

tant à Paris, qu’à Gennevilliers, Bonneuil-sur-Marne, Nanterre, Montereau-Fault-Yonne, etc.,- la voie 
&lt;br /&gt;

d’eau joue un rôle important dans l’approvisionnement quotidien des marchandises de la région 
&lt;br /&gt;

irriguée par la Seine, ses affluents et ses canaux. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;   Dans le compte rendu de l’audition de Maire de Paris par la commission du Sénat, le 24 Février 
&lt;br /&gt;

2010, l’intervention de Monsieur Michel Teston, Sénateur de l&#039;Ardèche, était particulièrement 
&lt;br /&gt;

remarquable,- il a relevé plusieurs lacunes du projet du ‘Grand Paris’ : « Ainsi, rien n&#039;est prévu 
&lt;br /&gt;

pour que la région Île-de-France puisse s&#039;engager dans le transport écologique des marchandises ». 
&lt;br /&gt;

L’installation du Système Electrique d’Alimentation des Voies Navigables (SEAVN) pourrait changer 
&lt;br /&gt;

cette situation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;    La création du SEAVN va densifier le réseau portuaire, tout en donnant une grande impulsion au 
&lt;br /&gt;

développement régional : les technologies à développer sont nouvelles, de plus, elles sont vertes, et 
&lt;br /&gt;

Paris sera la première Ville au monde qui pourrait installer ce Système innovant.&lt;/p&gt;</content>
</entry>
</feed>